Vie de Périclès. Biographie courte - Périclès (v. 495-429 av. Il appliquait à l’art de la parole tout ce qui pouvait y convenir ; et son éloquence, en l’élevant au-dessus de tous les autres orateurs, lui mérita le surnom d’Olympien. Il y a sûrement une confusion entre l’Artémon « périphorète » d’Anacréon (VIème siècle), et l’ingénieur contemporain de Périclès et inventeur de machines de siège. J.-C. à Athènes (Grèce), au sein d'une illustre famille athénienne. Il quitte alors promptement l’Eubée, pour ne s’occuper que de cette guerre intérieure ; mais n’osant pas en venir aux mains avec des troupes si nombreuses et si aguerries qui lui présentaient la bataille, et sachant que Plistonax, jeune encore, se conduisait principalement par les avis de Cléandridas, que les éphores, à cause de la grande jeunesse du prince, lui avaient donné pour conseil et pour guide, il fait solliciter secrètement Cléandridas, qui, bientôt gagné par argent, se laisse persuader de retirer les Péloponnésiens de l’Attique. Quand Zénon entendait quelqu’un traiter de faste et d’arrogance la gravité de Périclès, il l’exhortait à avoir lui-même un pareil orgueil, et il l’assurait que cette imitation produirait en lui l’émulation et l’habitude des bonnes choses. Je ne sais où Idoménée a pris toutes ces calomnies, qu’il distille, comme une bile noire, sur un homme qui peut bien n’être pas sans reproche, mais dont la grandeur d’âme, dont la passion pour la gloire, ne sauraient s’allier avec une action si atroce. Périclès en fit raser les murailles ; il ôta aux Samiens leurs vaisseaux, exigea d’eux de très grosses sommes, dont ils payèrent comptant une partie, prirent des termes pour le reste, et donnèrent des otages pour la sûreté du paiement. Comparer Périclès et Pisistrate n’est pas innocent : comme lui, c’est un aristocrate favorable au peuple, et en même temps, c’est rappeler aux Athéniens la chute dramatique des Pisistratides, et la gloire qui entoure ceux qui les ont vaincus. du pl. reprit Périclès, cette dépense ne sera pas à votre charge ; je m’engage à la supporter seul. Mais le héraut Anthémocritos, qu’on avait chargé de le porter, étant mort dans sa mission, et, à ce qu’on croit, par le fait des Mégariens, Charinos fit un décret qui vouait à ce peuple une haine implacable, prononçait la peine de mort contre tout Mégarien qui entrerait sur les terres de l’Attique, et ordonnait que les généraux, en prêtant le serment d’usage, y ajouteraient l’engagement d’aller deux fois l’an ravager le territoire de Mégare. La mort de Phidias eut lieu en 430. Damon, un sophiste qui ne dit pas son nom ; or, à l’époque de Plutarque, les sophistes étaient plutôt mal vus, alors qu’au temps de Périclès, ils étaient de véritables stars. Il ne s’agit pas de l’historien, mais du fils de Mélésias, et l’un des chefs du parti aristocratique, successeur de Cimon. Eschine[72] dit que Lysiclès, simple marchand de bestiaux, homme d’un esprit bas et abject, devint le premier des Athéniens par une suite du commerce qu’il eut avec Aspasie après la mort de Périclès[73]. Ion écrit que la défaite des Samiens enfla tellement le coeur de Périclès, qu’il disait avec complaisance qu’Agamemnon avait mis dix ans entiers à prendre une ville barbare, et que lui il avait conquis en neuf mois la ville la plus riche et la plus puissante de toute l’ionie. τὸ διαλείμμα : intervalle. Le thème a été repris par Valéry dans son Cimetière marin : « Zénon! Mais l’homme peut faire de son entendement l’usage qu’il veut : il est libre de le tourner, de le porter sans cesse vers ce qu’il juge lui être convenable. (traduction V. Bérard), νουθετέω-ῶ : avertir quelqu’un, rappeler que, τὸ φιλόστοργον : la tendresse pour les siens, ἄν…. Périclès, sans perdre un instant, marcha contre eux à la tête d’une armée. Xanthippe, son père, qui vainquit à Mycale les généraux du roi de Perse, épousa Agariste, mère de Clisthène, celui qui chassa les Pisistratides[6], qui détruisit avec tant de courage la tyrannie, donna des lois aux Athéniens, et établit une forme de gouvernement propre à maintenir parmi les citoyens l’union et la sécurité. ne l’ôtez pas, mais retournez-le : il n’y a pas de loi qui le défende. Il n’a laissé par écrit que quelques décrets ; et l’on ne cite de lui qu’un petit nombre de mots remarquables, tels que celui sur l’île d’Egine, qu’il appelait une tache sur l’oeil du Pirée, qu’on devait faire disparaître. Il donna pour prétexte leur refus d’obéir à l’ordre qui leur avait été signifié de pacifier leurs différents avec les Milésiens. Il meurt au siège de Cittion, à Chypre, en 449. Plutarque fut l'un des écrivains les plus prolifiques de l'Antiquité. Frappés par tous les objets qui les environnent, nos sens extérieurs sont forcés d’en recevoir les impressions, bonnes ou mauvaises. Ce fut Phidias qui exécuta la statue d’or de la déesse ; et l’on assure que le nom de cet artiste est gravé sur le piédestal[49]. Périclès le Jeune, fils adultérin de Périclès, fit partie des généraux vainqueurs lors de la bataille des Arginuses (406 av. § 11), ἐξηρτημένα < ἐξαρτάω-ῶ (participe parfait passif) : rattachée, fixée, ἀνείμενος, η, ον : participe parfait passif de ἀνίημι : relâcher, ἀνθηρός, ά, όν : en fleur, dans toute sa force, ἀβλαβής : qui ne fait pas de mal, innocent, ὁ οἴαξ, ακος : barre ou timon de gouvernail, gouvernail, παραμυθέομαι-οῦμαι : encourager, réconforter, consoler, ἁφή, ῆς : action de toucher un instrument, κρούσις, εως : action de jouer d’un instrument à cordes, παρεμφαίνω : faire voir en même temps, reproduire, faire comprendre, ἀπομόσαι <ἀπόμνυμι : renoncer par serment, πρωτεύω : être le premier, tenir le premier rang, διηνεκῆ < διηνεκής,ης, ες : continuel, sans rupture ni interruption, ἀνάλωτος : imprenable ; ici, incorruptible, Ἐκφύγοι et παρέχοι sont des optatifs obliques, après un verbe principal au passé (συνέταξεν), μηλόβοτος, ος, ον : brouté par les brebis, ἀνόργανον : qui n’a pas de besoins matériels, ἀπροσδεής, ές : qui n’a pas besoin de (+ génitif), ἀποκαρτερέω-ῶ : se laisser mourir de faim, κατέπρησαν : aoriste de καταπίμπρημι : brûler entièrement. Il avait en sa disposition les revenus publics, les armées et les flottes, les îles et la mer. Mais, comme on a cru qu’il ne fit la guerre à Samos que pour complaire à Aspasie, c’est ici le moment de rechercher par quel art si puissant, par quel charme si persuasif, cette femme put prendre un tel empire sur les premiers hommes de la république, et faire dire tant de bien d’elle aux philosophes les plus célèbres[70]. X. Il y en eut plus de cinq mille de condamnés et vendus comme esclaves, et le nombre des Athéniens maintenus dans le droit de bourgeoisie ne se monta qu’à quatorze mille quarante. Dans les biens de la fortune, c’est leur possession et leur jouissance que nous aimons ; dans les biens de la vertu, ce sont leurs effets. Il cherchait à étendre ce soupçon sur Périclès, à cause de ses liaisons avec Anaxagore[100]. L’ostracisme : institution créée par Clisthène. κατεπτηχώς < καταπτήσσω (participe parfait actif) : se blottir de crainte. « Le théorique ». L’Odéon est, dans son intérieur, entouré de plusieurs rangs de sièges et de colonnes ; et le comble, incliné dans tout son contour, va peu à peu en se rétrécissant et se termine en pointe. Le statut de l’artiste à Athènes et à Rome ! Le soir il se retira tranquillement chez lui, toujours suivi par cet homme, qui l’accablait d’injures. N’a-t-on pas vu Stésimbrote de Thrace lui-même oser imputer à Périclès un crime horrible, l’accuser d’un commerce criminel avec la femme de son propre fils ? Il ne se laissa pourtant pas abattre par tant de malheurs, et ne perdit rien de cette fermeté, de cette grandeur d’âme qui lui était naturelle. Dans le compte que Périclès rendit de cette expédition, il porta en dépense une somme de dix talents avec cette seule indication : Pour emploi nécessaire. Cependant Cimon mourut en Cypre, où il commandait l’armée des Athéniens[36]. L’exercice d’une profession abjecte décelle, dans celui qui s’y livre, sa négligence pour de plus nobles occupations ; les soins qu’il s’est donnés en s’appliquant à des choses futiles déposent contre lui. Qui marchât sur les pas d’une mère lubrique. Ce n’est point par un pur penchant à l’imitation que nous nous enflammons au récit des actions vertueuses : la vertu seule, par sa force irrésistible, nous attire vers elle, commande à notre volonté, et forme les moeurs par les exemples qu’elle nous offre. On disait que Phidias recevait chez lui les premières femmes d’Athènes, sous prétexte de leur montrer ses ouvrages, et qu’il les livrait à Périclès. Ce n’étaient chaque jour que spectacles, que fêtes et banquets, qu’il imaginait pour entretenir dans la ville des plaisirs et des amusements du meilleur goût. Au reste, ce n’était pas sans fondement qu’il s’en glorifiait : car, outre que cette guerre fut très périlleuse et le succès longtemps incertain, peu s’en fallut, suivant Thucydide, que les Samiens ne fissent perdre à Athènes l’empire de la mer. Ils racontaient ses belles actions et le grand nombre de ses victoires. Il est vrai que c’est au dehors de l’homme réellement vertueux que la multitude s’attache, c’est l’apparence qui a le plus de prix à ses yeux, et les hommes de bien ne sont jamais aussi admirables pour les étrangers que pour les témoins habituels de leurs actions. Ἀντισθένης : disciple de Socrate, et fondateur de l’école cynique ; Isménias était un célèbre joueur de flûte thébain. Cf. Profitant de sa victoire, il s’empara du port de Samos, et mit le siège devant la ville. Il portait encore qu’Anthémocritos serait enterré près des portes Thrasiennes, qu’on appelle aujourd’hui le Dipyle[94]. Théophraste, dans cette partie de ses morales où il recherche si les moeurs changent avec la fortune, en sorte qu’altérées par les affections du corps elles abandonnent la vertu, raconte que Périclès, visité dans sa maladie par un de ses amis, lui montra une amulette que des femmes lui avaient suspendue au cou : il donnait à entendre qu’il devait être bien malade, puisqu’il se prêtait à de pareilles faiblesses[122]. A peine il fut parti, que les Samiens, dont Pissouthnès avait enlevé furtivement les otages, se révoltèrent, et firent tous leurs préparatifs de guerre. Sophocle : il s’agit bien du poète tragique ! διπλόη : paille dans le fer (défaut de structure qui fait que le fer, au lieu de former un morceau unique, est comme séparé en deux). Quelques auteurs disent que Périclès ne proposa le décret pour rappeler Cimon qu’après avoir fait avec lui, par l’entremise d’Elpinice, soeur de ce dernier, un traité secret dont les conditions étaient que Cimon irait, avec deux cents vaisseaux, faire la guerre hors de la Grèce et ravager les états du roi de Perse, et que Périclès aurait toute l’autorité dans Athènes. Il se flattait par là de dissiper toutes les imputations dont on le chargeait, et d’affaiblir l’envie. Le plus habile et le plus laborieux des artistes, ayant fait un faux pas, se laissa tomber du haut de l’édifice, et se blessa si dangereusement, que les médecins désespéraient de sa vie. Les ennemis, à qui les Athéniens faisaient autant de mal sur mer qu’ils en souffraient eux-mêmes par terre, n’auraient pas soutenu si longtemps cette guerre ruineuse, et s’en seraient lassés beaucoup plus tôt, comme Périclès l’avait annoncé dès le commencement[109], si une puissance surnaturelle n’eût rendu inutiles tous les conseils de la prudence humaine. Plutarque entreprit, selon son témoignage, la rédaction des biographies de quelques hommes célèbres à l'instigation de ses amis. Dans toute cette expédition, ses troupes n’éprouvèrent ni revers ni accident. Mais Périclès, de peur qu’une trop fréquente communication avec le peuple ne finît par inspirer du dégoût pour sa personne, paraissait rarement et par intervalles dans les assemblées : il s’abstenait de parler sur les affaires d’un médiocre intérêt, et se réservait pour les grandes occasions, comme on faisait, suivant Critolaos, du vaisseau de Salamine[22]. La samine est un vaisseau samien que sa proue basse et ses flancs larges et creux rendent propre pour la haute mer, et fort léger à la course. On dit assez généralement qu’il eut pour maître de musique Damon, dont on prétend que le nom doit être prononcé avec la première syllabe brève[12] ; Aristote assure qu’il l’apprit de Pythoclides[13]. Noter les étapes de la « marche à la guerre » : des griefs recuits, une occasion minime (l’aide apportée à Corcyre), le jeu des alliances, et l’obstination des protagonistes… On est dans un enchaînement qui évoque déjà le déclenchement de la « Grande Guerre » de 1914-1918. Diopithès fit un décret qui ordonnait de dénoncer ceux qui ne reconnaissaient pas l’existence des dieux, ou qui enseignaient des doctrines nouvelles sur les phénomènes célestes. Celui-ci est envoyé en expédition contre Corinthe, un allié de Sparte… Etait-ce une provocation supplémentaire à l’égard de Sparte, ou au contraire une manière de la ménager, en donnant le commandement à un homme peu suspect d’hostilité à l’égard des Spartiates ? ἀντιτασσόμενος : opposer une personne, une chose à une autre, οἰκουρέω-ῶ : veiller sur la maison, rester chez soi, demeurer, συμπλέκομαι : s’attaquer à, en venir aux mains, ἐνδιεσπάρθαι < ἐνδιασπείρω (infinitif aoriste passif) : disperser, répandre dans, ἠμαυρωμένος < ἀμαυρόω-ῶ (participe parfait passif) : faire disparaître, anéantir, ῥοπή, ῆς : inclinaison d’une balance, poids. L’un s’appelait Lacédémonios, l’autre Thessalos, le troisième Eléos ; et ils passaient pour fils d’une Arcadienne. Lorsqu’il descendit de la tribune, toutes les femmes allèrent l’embrasser, et lui mirent sur la tête des couronnes et des bandelettes, comme à un athlète qui revient vainqueur des jeux[88]. peser des œufs de mouche avec des toiles d’araignée, Οὔλυμπόνδ᾽, ὅθι φασὶ θεῶν ἕδος ἀσφαλὲς αἰεὶ, ἔμμεναι. C’est pourquoi, avant qu’Archidamos entrât dans l’Attique avec les troupes du Péloponnèse, Périclès déclara aux Athéniens que, si ce roi, dans les incursions qu’il ferait sur le pays, épargnait ses terres, soit à cause de l’hospitalité qui les unissait, soit pour donner à ses ennemis un prétexte de le calomnier, il donnait dès ce moment à la république ses biens et ses maisons de campagne. Ils montrèrent leur grandeur d’âme à l’égard des richesses, l’un en ne prenant rien de la part de ceux qui donnaient, l’autre en concédant beaucoup à ceux qui en avaient besoin, ayant délivré de son propre argent les prisonniers de guerre – au reste, la somme n’en était pas grande, mais seulement de six talents (36 000 drachmes, soit tout de même 1 800 000 € !). Mort de Périclès. Périclès employait les siennes à secourir les citoyens pauvres, et Anaxagore lui-même en éprouva les effets. Citation de Thucydide, 2, 65, 9 (voir texte). C’est ce travail dont Cratinos censure la lenteur dans ses pièces : Périclès de ses cris semble presser l’ouvrage. La seule Elpinice lui dit, en s’approchant : « Voilà sans doute, Périclès, des exploits admirables et bien dignes de nos couronnes, d’avoir fait périr tant de braves citoyens, non en faisant la guerre aux Phéniciens ou aux Mèdes, comme mon frère Cimon, mais en ruinant une ville alliée qui tirait de nous son origine ! Aristide, dit « le Juste » participa comme stratège à la bataille de Marathon (490) et devint archonte en 489 ; il sera ostracisé par le démocrate Thémistocle en 484 ; bientôt rappelé, il participe aux batailles de Salamine et de Platées (479) ; en 477, il organise la confédération maritime avec les Ioniens qui refusent d’obéir au roi de Sparte Pausanias ; il mourut probablement en 467. ἀπολογισμός οῦ : compte-rendu de gestion ; La reddition de compte : voir la. Fabius, qui en ce qui le concernait personnellement, était sûr de lui et infaillible, se montrait inférieur [à Périclès] par son incapacité à contenir les autres. Il exerçait seul cette vaste domination qui, s’étendant et sur la Grèce et sur les Barbares, était encore soutenue par l’obéissance des nations soumises, par l’amitié des rois et l’alliance des princes. Les Lacédémoniens et leurs alliés étant donc entrés dans l’Attique avec une armée nombreuse[105] sous les ordres du roi Archidamos, et ayant ravagé tout le pays, s’avancèrent jusqu’au bourg d’Acharnes[106], et y assirent leur camp, persuadés que les Athéniens, ne voulant pas les y souffrir, viendraient les attaquer pour défendre leur territoire et soutenir leur ancienne réputation. La vie de Périclès est donc associée à la vie de Fabius Maximus, homme politique…. J.-C.) est un homme politique et stratège athénien de la Grèce antique, dont l’importance dans l’histoire d’Athènes a été jugée si primordiale que l’on dénomme souvent le siècle où il a vécu « siècle de Périclès ». Mais ce dernier faisait chaque jour de très grandes dépenses pour secourir les pauvres, nourrir les citoyens indigents, et habiller les vieillards ; il avait fait arracher les haies de ses héritages, afin que les Athéniens eussent la liberté d’en aller cueillir les fruits. J’ai cru devoir rapporter cette circonstance, pour faire connaître l’élévation d’esprit et la grandeur d’âme de Périclès. J’ai déjà dit que Périclès, qui l’aimait beaucoup, lui avait conféré l’intendance générale des travaux et l’inspection sur tous les ouvriers. Bientôt les Eubéens se révoltèrent. Le pilote lui répondit qu’il ne voyait rien là de quoi s’effrayer. XXV. ». Comme la maison de Cimon avait de grandes liaisons avec les Lacédémoniens, il n’envoyait son fils avec ces dix vaisseaux, et même malgré lui, qu’afin que, s’il ne faisait rien d’utile ou de brillant dans cette expédition, il fût encore plus soupçonné de favoriser les Lacédémoniens. Il joignait à un heureux naturel cette sublimité d’esprit qui, suivant le divin Platon[26], nous rend capables des plus grandes choses, et qu’il avait puisée dans la philosophie. L’Hécatompédon (« temple de 100 pieds » = environ 30 mètres) est ici une partie de l’actuel Parthénon. Ce qu’on lui reproche ici, c’est le goût de la virtuosité et le fait d’avoir participé à des concours.

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